Carte touristique de la Guadeloupe, 971
- Géographie, histoire, économie et tourisme
Cette carte en couleur du département de Guadeloupe,
(971), préfecture Point à Pitre,
en région DOM TOM inclut les limites administratives de premier niveau, les principales
villes et chefs-lieux de cantons, les autoroutes et routes nationales
(existantes et en construction), les routes départementales
principales, les fleuves et rivières, le relief (jusqu'à 7 niveaux
selon les espaces représentés) et le cadrage géographique par
rapport à ses espaces voisins.
Le chef-lieu de la Guadeloupe est la ville de Basse-Terre, située sur l'île du même nom ; toutefois, le port de Pointe-à-Pitre, sur Grande-Terre, est la ville principale et le centre économique. la Guadeloupe se présente géographiquement sous la forme d’un archipel de 1 704 km2, constitué de six groupes d’îles : la Guadeloupe continentale, d’une superficie de 1 438 km2, composée de la Basse-Terre à l’Ouest et la Grande-Terre à l'Est, séparées par un étroit canal, la Rivière Salée et les îles voisines, La Désirade, les Saintes, Marie-Galante et, plus au nord, Saint-Barthélémy et la partie française de Saint-Martin. D’une superficie de 1 438 km2, la Guadeloupe continentale, située au cœur de l’arc antillo-caribéen, est la plus grande île des Antilles françaises. Sa végétation est composée d’une gamme très étendue d’espèces. Sa faune est riche en oiseaux, poissons et coquillages. La Basse-Terre, plus élevée, est recouverte d’une forêt très dense : elle est dominée par le volcan de la Soufrière, qui culmine à 1 467 mètres, et par quelques autres sommets aux noms évocateurs : la Couronne, les Pitons de Bouillante, le Sans Toucher. Grande-Terre est, au contraire, un plateau de faible altitude propice à l’élevage et à l’agriculture.
Carte de situation géographique de la Guadeloupe, 971
Boutique des cartes géographiques et touristiques de la Guadeloupe, 971
Carte satellite de la Guadeloupe, 971
Annonceur
Fiche de présentation du département de la Guadeloupe, 971
Guadeloupe, département et région d’outre-mer (DOM-ROM, ou DROM) de la France d’outre-mer, appartenant aux Antilles françaises, dans la mer des Caraïbes. Son chef-lieu est Basse-Terre. Avant la loi de programme pour l’outre-mer du 21 juillet 2003, la Guadeloupe était un département d’outre-mer (DOM).
RELIEF de la Guadeloupe, 971
La Guadeloupe est située au large de la côte nord-ouest de l'Amérique du Sud, à la jonction des archipels des îles du Vent et des Petites Antilles. Elle est formée de deux îles principales d’origine volcanique et de cinq dépendances insulaires. Les îles principales sont Basse-Terre à l'ouest et Grande-Terre à l'est, séparées par la rivière Salée (un bras de la mer des Caraïbes) et reliées par un pont. Basse-Terre est la plus montagneuse des îles et culmine à la Soufrière (1 467 m d’altitude), un volcan toujours en activité. Les îles de Marie-Galante, la Désirade et le petit groupe des Saintes constituent les dépendances administratives de la Guadeloupe. À partir de juillet 2007 en effet, Saint-Barthélemy et la partie nord de l’île de Saint-Martin (anciennement placées sous contrôle administratif de la Guadeloupe) sont des collectivités d’outre-mer à part entière.
HYDROGRAPHIE de la Guadeloupe, 971
Superficie : 1 780 km2 ; population (2007) : 451 000 habitants ; densité de population : 268 habitants / km2.
CLIMAT de la Guadeloupe, 971
Le climat de la Guadeloupe est de type tropical humide, soumis aux alizés, avec une saison sèche de décembre à mars et une saison humide d’avril à septembre. Les températures annuelles moyennes varient de 23° C en janvier à 26,9° C en août.
HISTOIRE de la Guadeloupe, 971
La Guadeloupe est l’un des archipels des Caraïbes découverts par Christophe Colomb, en 1493. Elle devient française en 1635, sur l’initiative du cardinal de Richelieu, qui développe une active politique maritime et de colonisation. Liénart de L’Olive et Jean Duplessis s’y installent avec une centaine de colons. À partir de 1650, les Caraïbes — le peuple amérindien majoritaire dans l’île — sont dépossédés de leurs terres pour faciliter la mise en place des « habitations », de grandes plantations dédiées à la culture de la canne à sucre. Ce développement agricole nécessite la venue d’esclaves provenant des côtes d’Afrique et destinés à travailler dans les plantations. Cette activité donne lieu à un fructueux commerce triangulaire entre l’Afrique, les Antilles et la métropole.
ECONOMIE de la Guadeloupe, 971
L’agriculture est le principal secteur de l’économie guadeloupéenne, avec le tourisme. Outre les traditionnelles productions vivrières, qui sont d’ailleurs fort réduites, l’essentiel de la superficie agricole utile (50 000 ha, soit 25 p. 100 environ de la superficie totale de l’île) est consacré à des cultures d’exportation, en particulier la canne à sucre (800 000 t en 2004), qui représente environ 50 p. 100 de la production agricole de la Guadeloupe. Le département est donc un important producteur de sucre et de rhum, commercialisés principalement en France. Avec ses 6 000 ha de plantations, la Guadeloupe est également un producteur de bananes (141 135 t en 1997). Toutefois, la concurrence des pays d’Amérique latine, qui bénéficient d’un faible coût de main-d’œuvre, met cette production en difficulté. Elle ne subsiste plus que grâce aux subventions de la métropole, débouché principal des bananeraies de la Guadeloupe. Ananas, café, cacao et vanille sont également produits, mais de façon plus restreinte, en particulier la vanille qui n’a pas résisté à l’introduction de la vanille artificielle. Le tissu industriel de la Guadeloupe est réduit. Il se limite, pour l’essentiel, à la transformation des produits agricoles locaux ; les distilleries, les usines de canne à sucre et les rhumeries sont les principales installations industrielles. Selon les estimations de l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), la production halieutique guadeloupéenne aurait augmenté de plus de 20 % au cours de la dernière décennie. Cette évolution est principalement due au développement de la pêche de poissons marins, la production de crustacés demeurant stable. Malgré cette hausse, l’aquaculture et la pêche ne permettent toujours pas de couvrir les besoins de la consommation locale estimée entre 13 000 et 15 000 tonnes pour l’année 2005 alors que la production locale est de l'ordre de 10 000 tonnes.
TOURISME de la Guadeloupe, 971
Le tourisme représente la principale source de revenus de la Guadeloupe. Le secteur a bénéficié de la déréglementation du transport aérien, qui a permis d’élargir la clientèle touristique, mais aussi d’une politique fiscale attractive visant à exonérer les investissements immobiliers et de loisirs réalisés en Guadeloupe. Cependant, le département souffre de la concurrence des autres destinations antillaises, et la clientèle française ne suffit plus à faire vivre l’économie locale. D’importants efforts ont ainsi été réalisés pour attirer une clientèle nord-américaine, dont le pouvoir d’achat est plus élevé, et pour laquelle le coût du transport est moindre, en raison de la proximité. À la fin du xviiie siècle, au gré des luttes entre la France et l’Angleterre, la Guadeloupe passe, en 1787, sous domination anglaise. En 1793, la Convention nationale française envoie le commissaire Victor Hugues libérer la Guadeloupe. Il abolit l’esclavage en avril 1794. En 1802, à la demande de la noblesse créole, le Premier consul Bonaparte envoie le général Richepanse à la Guadeloupe pour y rétablir l’esclavage et rendre le pouvoir aux grands planteurs créoles. Les esclaves et les mulâtres affranchis s’arment sous le commandement du colonel Delgrès, mais sont finalement mis en échec. À la chute du premier Empire en 1815, la souveraineté de la France sur l’île est définitivement reconnue par le congrès de Vienne. La traite des noirs est supprimée, mais dans les faits, il faut attendre 1848 et le décret Schoelcher pour que l’esclavage soit définitivement aboli. En 1946, la Guadeloupe reçoit le statut de département d’outre-mer ; en juillet 2003, conformément à la loi de programme de l’outre-mer, la Guadeloupe devient un DROM (département et région d’outre-mer). L’environnement de la Guadeloupe offre une très grande diversité de sites remarquables que ce soit sur le plan terrestre ou maritime. Certains bénéficient d’une protection exceptionnelle comme le volcan de la Soufrière et la par
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Jean-Marc Lecerf vit aux Antilles depuis 1989, date à laquelle il est arrivé comme journaliste et reporter d'images. Depuis, les missions qui lui sont confiées lui permettent de voyager sans relâche. Devenu désormais incontournable dans la zone Caraïbes, il collabore avec l'ensemble de la presse européenne, pour des sujets de tous ordres. Cependant, il s'est fait une spécialité de la prise de vue aérienne, et ne manque pas de sauter dans un hélicoptère dès que la lumière le permet. Auteur de plusieurs livres sur la Martinique, la Guadeloupe et d'autres îles de la Caraïbe, il réalise également des campagnes publicitaires pour des agences locales ou métropolitaines. Par ailleurs, il diffuse sa production directement à travers le site " oceandimages.com " et par l'intermédiaire du groupe Hachette Filipacchi. Sa banque d'images est régulièrement plébiscitée par les éditeurs et agences de communication. Très respectueux des problèmes environnementaux, il s'implique désormais au sein de fondations, dans le soutien à la préservation des zones protégées.
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